Légaliser ou non, c’est ça la question!
Un état d’effervescence domine depuis quelques jours le secteur des jeux en ligne. Après les déclarations officielles annonçant une prochaine légalisation de ceux-ci en France, il semble que l’affaire ne se fasse, quand-même, sans tracas.
Premièrement, la joie de ceux qui espéraient que les mesures allaient être tout de suite mises en pratique, a été vite découragé. L’ouverture du marché ne se fera que progressivement, a annoncé Eric Woerth, le ministre du Budget. Ca veut dire que les jeux en ligne, tout comme les paris sportifs et les paris hippiques auront la voie tout à fait libre dans deux ans! Le traînement des choses est, d’ailleurs, le principal obstacle craint par les casinotiers. Patrick Partouche avertissait il y a quelques jours sur cet aspect. Ca va aller, mais dans combien de temps? Les machines à sous ont été autorisées en 1988, mais elles n’ont été installées qu’en 1991..
Et puisque nous sommes là, voilà que les machines à sous, les plus productives et nombreuses sur les sites des jeux d’argent, seront toujours sous restriction! La raison? Le danger dépendance. Il semble que les bandits manchots, qui sont, d’ailleurs les plus prisés par les joueurs, soient les jeux les plus addictifs, un péril que le gouvernement veut éviter. Les revenus des casinos en ligne seront de cette façon fortement touchés. De plus, on ne sait pas encore quels seront les opérateurs admis sur le marché français.. Quant aux taxes à être appliquées sur les jeux, ça, c’est une autre paire de manches!
Le groupe casino en ligne Jackpot Factory, reconnu pour les services client irréprochables et pour une palette très riche de jeux, célèbre sa 8e anniversaire avec une promotion de bonus.
On a calculé que les revenues de New Jersey seraient de 433.5 millions dollars si des terminaux vidéo de lotterie étaient installées dans les locaux des courses de chevaux, mais cette action pourrait en même temps empiéter sur les profits des casinos Atlantic City, casinos qui sont déjà dans une forte compétition avec les casinos des états voisins. L’étude qui a conduit à cette conclusion a pris en compte les effets possibles de l’installation des machines éléctroniques simulant les jeux de casino tels le poker ou les jeux à sous, sur les pistes des courses Meadowlands, Monmouth Park et Freehold Raceway. Parmi les conclusions on trouve le fait que les pistes ont besoin de ressources financières supplémentaires, mais y installer 6,300 terminaux détermine une baisse d’environ 2% des bénéfices de Atlantic City.